Hypnose et thérapies brèves

Soyez bien, simplement

Étiquette : changement

Pourquoi ne pas céder à la tentation des bonnes résolutions?

Avoir des bonnes résolutions, c’est se donner un objectif et si possible les moyens de l’atteindre. Quoi de plus motivant que de se promettre un changement positif ? Encore faut-il transformer l’essai (même si la période est plus au foot qu’au rugby) . Selon quelques études, seules 20 à 25 % des bonnes résolutions aboutissent à un résultat positif.

Pourquoi janvier est-il le mois idéal pour changer ? C’est la nouvelle année bien sûr. Jusqu’au 21 décembre, les journées continuent à raccourcir. Pour se réconforter, nous nous réunissons dans la lumière des bougies et des guirlandes, nous nous réchauffons le cœur et le corps à coup de cadeaux et d’aliments gras, sucrés qui aident à supporter le froid. Nous essayons tant bien que mal, à cette période, de garder de l’énergie.

Puis, enfin, les jours rallongent. Le 1er de l’an apparait comme un nouveau départ, une date symbolique pour apporter des changements désirés dans sa vie. Dans les traditions de l’antiquité gréco-romaine, c’est le mois de Janus, ce dieu à double face, l’une tournée vers le passé pour demander pardon, l’autre vers l’avenir, pour faire mieux. C’est donc le moment parfait pour se mettre en mouvement.

Les bonnes résolutions peuvent se regrouper en plusieurs catégories :

– Une meilleure santé, un corps réapproprié : arrêter de fumer, mincir, faire du sport…, manger mieux, boire moins

– Se développer personnellement : se consacrer à de nouveaux apprentissages, (musique, langue étrangère…), s’engager pour une cause, changer de travail, être plus régulier dans ce qu’on entreprend…

-Avoir de meilleures relations : avec ses proches, ses amis… et bien sûr AVEC SOI-MEME ! S’aimer mieux, être plus serein…

OUI à tout! et même plus!

Mais pas tout à la fois car trop de résolutions tue les résolutions. Aurons-nous les moyens de les mettre en œuvre, le temps, la capacité ? Certaines ne sont-elles pas en contradictions les unes avec les autres (« moins boire et manger » Versus « voir plus d’amis » par exemple )

Changer, c’est prendre un virage. Mais si la courbe est trop importante, si on va trop vite, on fonce dans le décor. Un bon objectif est raisonnable et accessible. Il vous tient à cœur parfois depuis longtemps et le temps de la procrastination est terminé. Il s’inscrit dans une temporalité, un délai.

Parfois, pour l’atteindre, un coup de pouce est nécessaire, pour se motiver, lever les freins, aller chercher les ressources, les alliés, se projeter dans un avenir déjà transformé pour mettre l’inconscient en mouvement…

Et vous ? quelles sont vos bonnes résolutions ? Que désirez-vous changer en 2023 ? qu’est ce qui vous en a empêcher jusqu’à maintenant?

Permettez-moi d’être votre alliée pour ENFIN les réaliser, pour vous réaliser.

C’est l’été, retrouvez votre liberté intérieure!

C’est l’été ! Cette période de l’année que l’on attend, parfois avec impatience. On la voudrait insouciante, malgré un contexte encore un peu morose.

L’été est aussi synonyme de pause. Les longues journées, l’ouverture vers l’extérieur, le soleil améliorent l’humeur, nous modifient un peu…

C’est un bon moment pour se retrouver avec soi-même, pour aller chercher au fond de soi des facettes qui ne se sont pas encore exprimées… peut-être de nouveaux centres d’intérêt, une qualité de soi que l’on a envie d’explorer… ou prendre simplement, la décision d’aller bien, de repartir sur de bonnes bases.

C’est le moment d’accroitre nos capacités de changement qui sont immenses mais que l’on ignore bien souvent.

Je vous propose un voyage sans train voiture ni avion,  à la rencontre de votre moi profond, comme un coffre au trésor que l’on ouvre pour y découvrir des merveilles

Bel été

Chaque mot compte!

Notre cerveau si merveilleusement complexe fait de chacun de nous un être unique. Il est aussi parfois assez binaire, et il faut lui parler gentiment car il entend tout ce que vous dites et surtout il l’enregistre 🙂 C’est une boucle, un cercle: vous pensez, vous dites, vous vous entendez, vous enregistrez, vous pensez, vous dites, vous vous entendez, vous enregistrez, et ainsi de suite…..

Ce cercle peut être vicieux ou vertueux, à vous de choisir. Si vous répétez sans cesse, que vous avez des problèmes (qui n’en n’a pas?), vous vous enfoncez peu à peu dans une posture de victime, qui va vous attirer de nouveaux problèmes…

C’est pourquoi il est très important de bien réfléchir au vocabulaire que nous employons.

un premier mot à chasser de votre vocabulaire: le mot problème. Remplacez-le par défi, ou projet, ou objectif, ou tout autre mot positif qui vous convient mieux.

Dans le premier cas, vous êtes victime de vos problèmes, des aléas de la vie, dans l’autre cas, vous êtes acteur, moteur de votre vie.

Par exemple:

Depuis longtemps, j’ai des problèmes de confiance en moi, c’est à cause de mes parents qui m’ont mis trop de pression.

Versus

J’ai un défi à relever, aujourd’hui je souhaite aller de l’avant et faire grandir ma confiance en moi.

A la lecture de ces deux phrases, posez vous la question de ce qu’elles vous inspirent, laquelle est la plus stimulante, motivante?

Alors à partir de maintenant, hop… plus de problèmes, que des défis!

Croyances limitantes, s’en libérer!

« Je suis nul »

 » on m’a dit un jour que je n’étais pas douée pour la musique »

 » ça ne sert à rien, de toute façon, elle n’est pas faite pour le sport »

 » mon fils, il est comme moi, je n’ai jamais été trop bon dans les études, hein mon grand? tu es comme ton papa? »

 » Dans notre famille, on n’a jamais eu de poste à responsabilités »

 » Chez nous, gagner de l’argent, ça n’a jamais été facile, ça n’est pas pour nous ça! on est des gens simples »

« il a le gros nez de son grand-père »

Je suis sûre que vous en avez aussi de ces petites phrases en apparence anodines. Parfois, elles prêtent même  à sourire.  Pourtant, dites une seule fois, ou répétées à l’envie, elles s’inscrivent durablement dans notre inconscient. Elles peuvent aussi être perçues consciemment sous forme d’émotions douloureuses.

Ces paroles, dont l’intention a pu être bienveillante, se transforment alors en arme de destruction massive et ont  un impact lourd et durable sur notre vie : inhibition face à l’action, perte de confiance, répétition d’échecs pré-programmés, sentiment d’infériorité…

Pourtant, nettoyer notre inconscient de ses croyances limitantes est tout à fait possible.

il s’agit assez simplement, à un niveau inconscient,  de déprogrammer une croyance négative et de la remplacer par une croyance positive. par exemple: « je suis nul en sport » par « j’ai toutes les aptitudes nécessaires pour m’éclater en sport et commencer un entrainement »… Plutôt simple n’est-ce pas?