Hypnose et thérapies brèves

Soyez bien, simplement

C’est l’été, retrouvez votre liberté intérieure!

C’est l’été ! Cette période de l’année que l’on attend, parfois avec impatience. On la voudrait insouciante, malgré un contexte encore un peu morose.

L’été est aussi synonyme de pause. Les longues journées, l’ouverture vers l’extérieur, le soleil améliorent l’humeur, nous modifient un peu…

C’est un bon moment pour se retrouver avec soi-même, pour aller chercher au fond de soi des facettes qui ne se sont pas encore exprimées… peut-être de nouveaux centres d’intérêt, une qualité de soi que l’on a envie d’explorer… ou prendre simplement, la décision d’aller bien, de repartir sur de bonnes bases.

C’est le moment d’accroitre nos capacités de changement qui sont immenses mais que l’on ignore bien souvent.

Je vous propose un voyage sans train voiture ni avion,  à la rencontre de votre moi profond, comme un coffre au trésor que l’on ouvre pour y découvrir des merveilles

Bel été

Dépendance affective?

 

Vous êtes nombreux à consulter parce que vous souffrez de dépendance affective. C’est un sujet sérieux car il est porteur de beaucoup de souffrance, de sentiment d’échec, de dévalorisation.

Attention, vouloir faire plaisir à celui ou celle qu’on aime, avoir envie de savoir avec qui il ou elle est, de connaitre ses amis…ne relève pas de la dépendance affective mais du besoin de partage dans le cadre normal d’une relation amoureuse.

Concernant la dépendance affective, voici en quelques mots ce qui est relevé : la jalousie et le doute dès que l’autre est absent, le sentiment d’être illégitime dans la relation, de ne pas être intéressant ou intéressante (pourquoi m’aime-t-il, pourquoi m’aime-t-elle ?), la peur d’être rejeté si on exprime une divergence, la difficulté de prendre des décisions car la personne qui souffre d’un trouble de la dépendance manque cruellement de confiance en elle. Ce sont les ressentis, les émotions, et c’est beaucoup de souffrance.

Dans les actes, le dépendant affectif s’efface au profit de l’autre, de ses goûts, de ses amis car il croit devoir faire des concessions sur tout pour ne pas perdre l’autre. Il devient ainsi une sorte de clone, un être passif. Il a sans cesse besoin d’être rassuré sur les sentiments qu’éprouve l’autre. La demande, les attentes sont fortes de ce point de vue.

Pourtant, au début de la relation amoureuse, chacun a apporté sa singularité, ses différences. Peu à peu, les choses s’affadissent quand l’un devient de plus en plus passif, quand il y a moins de partage et que le besoin d’être rassuré devient incessant. Alors soit il y a sursaut, soit il y a rupture.

La dépendance affective se ressent aussi dans l’amitié, créant des relations déséquilibrées voire empreintes de perversion. Dans l’adolescence, on voit ainsi des jeunes qui se transforment en faire-valoir soumis au sein d’un groupe ou d’un duo par crainte de ne pas en être !

Au travail, cela apparait à travers des difficultés à prendre des décisions, à les assume. Apparait souvent le besoin d’assentiment, d’approbation d’une tierce personne.

Quel que soit le contexte, le point commun est la peur du rejet, de la solitude.

A l’origine, il y a souvent une blessure d’enfance.  Il peut s’agir par exemple d’un enfant qui a dû s’effacer au profit d’un parent souffrant ou encore d’un frère ou d’une sœur qui avait besoin d’attention (par exemple malade ou engagé dans une activité accaparante…). Peut-être l’enfant a-t-il été confronté à l’absence . Il peut aussi s’agir de faits tout à fait anodins, et qui ont pourtant laisser cette trace inconsciente. (Je vous invite à consulter l’article sur les blessures d’enfance Blessures d’enfance…)

Bonne nouvelle, on peut s’affranchir de la dépendance affective. Là encore, il y a différents angles d’attaque pour atteindre un objectif d’indépendance, d’autonomie permettant des relations beaucoup plus saines et agréables.

-Travail de nettoyage de la blessure

-Développement de l’estime de soi, de la valeur personnelle.

-Développement de la confiance en soi (capacité à agir et à être, connaissance de soi)

-Développement de l’autonomie

Chaque accompagnement est personnalisé bien sûr, selon la situation.

Imaginez-vous, serein, sereine dans vos relations qu’elles soient amoureuses, amicales, professionnelle, sans vivre dans la crainte de perdre, ressentant la capacité d’agir par vous-même, en confiance.

Si cet article vous remue, si vous vous sentez concerné, il faut vous libérer et l’hypnose est un merveilleux outil pour cela.

Psoriasis ou eczéma?

Si vous êtes en train de lire cet article, c’est peut-être que vous souffrez de l’un ou l’autre de ces problèmes de peau. Peut-être avez-vous déjà essayé beaucoup de choses et commencez- vous à désespérer. Pourtant, il reste des pistes à explorer. L’hypnose en est une.

Psoriasis et Eczéma sont deux affections bien différentes.

-Le psoriasis, maladie auto-immune, déclenche une multiplication des cellules du derme et se manifeste par des plaques rouges et des squames. Son origine n’est pas toujours très bien définie.

-L’eczéma est une réaction de l’organisme à un allergène externe (animaux, colorants, textiles…) ou alimentaire et se manifeste par des rougeurs, plaques et boutons. Il peut être associé à des crises allergiques (rhume des foins par exemple)

Ces deux maladies de peau ont un autre point commun : les facteurs psychosomatiques jouent dans leur évolution un rôle important : choc traumatique, le stress aggravent les symptômes, voire les déclenchent.

Ces manifestations cutanées sont parfois une réponse inadaptée de l’organisme à un problème qu’il convient de traiter, en lien avec une séparation traumatisante, une blessure de rejet. C’est une approche empirique bien sûr et non scientifique, elle mérite néanmoins qu’on s’y intéresse car les thérapies alternatives font la preuve de leur efficacité. Notre cartésianisme occidental nous a, pendant longtemps appris à séparer notre corps et notre esprit. On admet enfin, aujourd’hui que les deux sont indissociables. Par exemple, nous connaissons tous une femme qui ne parvient pas à tomber enceinte alors même qu’elle est fertile et motivée, n’est-ce pas? Le bébé arrive quand elle « n’y pense plus », quand elle lâche prise sur le désir d’enfant ; ou encore des personnes qui souffrent de diarrhées sans autre origine qu’un stress aigu.

Oui ! l’esprit agit sur le corps. Et bonne nouvelle, ça marche dans les deux sens.

Quelle que soit l’approche de ces problèmes dermatologiques, et les convictions de chacun, suite à un entretien, plusieurs pistes vont pouvoir être explorées en hypnose ou DNR ou EMDR

  • Un stress : nettoyage émotionnel, travail sur le lâcher-prise
  • Un choc traumatique : régression, traitement en DNR ou EMDR du trauma s’il y a lieu, réparation de l’événement.
  • Réponse inappropriée à une problématique existante : recadrage hypnotique profond.

Bien entendu, je ne le répéterai jamais assez, une consultation en hypnose ou DNR ne se substitue pas à un diagnostic médical et toutes les approches sont complémentaires, celle du dermatologue est nécessaire comme celle de l’hypnothérapeute.

Soyez bien, simplement !

Faites votre deuil

La toussaint approche. Cette période de l’année est associée à la mort, au souvenir des disparus. On fleurit les tombes, on se rend dans les cimetières. Avant la prépondérance des grandes religions monothéistes, les fêtes païennes lors desquelles on honorait les morts correspondaient en occident à la période de l’équinoxe, ce moment de l’année où les nuits deviennent plus longues que les jours, réveillant les peurs ancestrales. C’est ce qui est à l’origine de toutes les fêtes de lumières, fêtes des bougies qui viennent éclairer la nuit et réchauffer les cœurs.

C’est le moment de penser à nos chers disparus. La mort est un événement naturel, auquel chacun d’entre nous est plus ou moins préparé. Certains décès nous bouleversent pourtant plus que d’autres, laissant un sentiment d’inachevé, parce que la personne décédée est partie trop jeune, ou dans des circonstances trop difficiles, parce qu’on n’a pas pu lui dire au revoir, dire ce que l’on avait encore à dire, exprimer amour ou rancœur…, tendresse ou colère. Dans tous les cas, perdre un être cher, un parent, est toujours une épreuve.

Le deuil est un processus douloureux qui se déroule en plusieurs étapes. Leur durée et leur intensité est variable selon qui le vit et dans quelles conditions. 

Les grandes étapes sont les suivantes

  • Le choc et le déni. L’annonce est associée à sentiment d’irréalité, comme si c’était un cauchemar dont on va se réveiller.
  • Vient ensuite la phase de ressenti des émotions, colère, culpabilité, peur, honte, abandon, mais parfois aussi libération, soulagement (qui peut aussi être source de culpabilité)
  • Après ce chaos émotionnel, la tristesse prend le dessus.
  • Puis vient le temps de l’acceptation.
  • Et enfin celui de la reconstruction.

Ces étapes peuvent être revécues en boucle, mais de plus en plus atténuées, jusqu’à ce que le deuil soit fait.  La durée moyenne du deuil communément admise est d’environ un cycle annuel. Il s’agit bien sûr d’une simple approximation.

Si toutefois le chaos émotionnel perdure au delà d’une durée raisonnable, qu’il est source de mal-être et donne l’impression d’un blocage, alors il faut agir.

Quelle que soit votre spiritualité, vos croyances, il est alors important de libérer les émotions, de laisser, en quelque sorte, partir le défunt.

Je vous propose de vous faire bénéficier de mon expérience sur cette thématique. Je vous accompagne respectueusement et en douceur dans ce processus afin de vous permettre de reprendre votre chemin, grâce à une technique éprouvée intégrant les stimulations bilatérales (style EMDR) et l’accompagnement verbal.

Vous vous rongez les ongles?

Vous vous rongez les ongles ? autrement dit, vous êtes onychophage ! 🙂

Au-delà de l’aspect esthétique, que renvoie de vous ce comportement ? Quel sens a-t-il pour vous ?

Le grignotage des ongles est le symptôme, la partie visible, celle que tout le monde voit.

Le Pouce (Sculpture de César quartier de la Défense)

Au plus profond de vous, il y a l’invisible, quelque chose qui motive ce comportement, c’est ce qu’on appelle en hypnose l’intention positive : en d’autres termes : à quoi ça vous sert de vous ronger les ongles ? il s’agit peut-être de  calmer une anxiété ? de compenser un manque ? de vous occuper ? C’est peut-être simplement une mauvaise habitude qui vous a été utile à un moment mais qui aujourd’hui est juste un réflexe désagréable.

Pour être efficace, la séance va cibler les deux aspects : il faut non seulement couper l’herbe mais aussi arracher la racine.

Imaginez : vous êtes libéré de ce comportement, regardez la nouvelle image de vous-même, les nouvelles perceptions que vous pourriez ressentir, un apaisement, une satisfaction, une victoire, le début de quelque chose d’autre peut-être… comme la mise en place d’un cercle vertueux

Alors?

Stress, anxiété, peur: partie 2, la peur

2-LA PEUR

La peur est un mécanisme normal de survie qui se déclenche face à une menace identifiée, réelle et potentiellement mortelle.

Elle fait partie des six émotions universelles exprimées par le visage humain de façon quasiment réflexe,  avec le dégoût, la colère, la tristesse, la joie, la surprise. Elle nous permet tout simplement d’éviter les dangers.

L’espèce humaine a survécu et s’est développée grâce à quelques peurs ancestrales telles que la peur de la chute, la peur des prédateurs, la peur des espaces sans issue… 

De ces peurs ancestrales, nous avons gardé quelques dysfonctionnements : par exemple le vertige même quand objectivement nous sommes en parfaite sécurité. Imaginez-vous au sommet d’un immeuble. La rambarde de sécurité est à hauteur d’homme, le paysage est magnifique. Et pourtant, parmi vous, certains ne peuvent envisager de regarder en bas. Je prendrais encore l’exemple de l’inoffensive araignée de maison, à part pour les mouches et moustiques qu’elle prendra dans sa toile, pour qui présente t’elle un danger ? C’est le phénomène des monophobies (elles se porte sur un objet précis, ce qui diffère des phobies sociales, plus proches des troubles anxieux)

En effet, notre cerveau parfois nous joue des tours

La peur, est avant tout une réaction physiologique : face à un danger, le corps se prépare à « combattre ou fuir ». Différents processus physiques se manifestent alors : par exemple, une perturbation du rythme cardiaque, des tremblements, liés à la sécrétion d’adrénaline pour mobiliser les muscles, parfois un cri qui pourrait alors avoir pour origine d’effrayer le prédateur…

D’abord, nous percevons le danger : un coup de tonnerre qui nous signale la foudre, la vue d’une voiture qui fonce à toute allure dans notre direction, une odeur de brûlé…

Ensuite, notre cerveau traite cette information : cela signifie qu’il vérifie si perceptions/émotions/réactions ont une logique cohérente.

Soit le danger est confirmé, il faut maintenir la peur et agir : un mégot mal éteint a provoqué un départ de feu : prévenir les pompiers, utiliser l’extincteur, fuir s’il n’y a plus que ça à faire, nous sommes en montagne et l’orage est là, la foudre menace, il faut chercher un abri, vous vous promenez en forêt, un sanglier déboule face à vous, blessé par un chasseur, il veut sauver sa peau et peut devenir menaçant, la peur est utile, vous êtes prêt à fuir, (attention, un sanglier ça peut courir très vite:) ) ou à grimper dans un arbre.

Soit le danger n’est pas réel et les signaux de la peur peuvent s’arrêter. L’orage gronde, mais nous sommes à l’abri, ce que l’on a pris pour une vipère lors d’une promenade en forêt est en réalité une branche tordue.

Parfois, le cerveau ne dit pas stop, et malgré l’absence de danger réel, la sensation de peur subsiste. C’est ce qui se produit dans les troubles anxieux, les angoisses : le cerveau ne sait pas dire stop aux sensations de peur, qui deviennent ainsi permanentes, latentes.

L’hypnose donne de très bons résultats sur les phobies et les peurs en général.

D’abord nous regarderons cette peur, à quoi elle ressemble, comment le corps l’exprime afin de la connaître , pour reprendre le proverbe chinois, il faut « chevaucher son tigre ». c’est ce qui permet de le dompter, avec deux objectifs principaux:

  1. Lever les freins, procéder à des nettoyages émotionnels, des techniques de séparation, des dissociations qui permettent à l’inconscient de gérer l’objet de la peur.
  2. Apporter des ressources, des situations de réassurance, des voyages dans le temps…

Votre hypno-praticienne définira la stratégie d’accompagnement la plus appropriée à votre objectif.

Pour l’anxiété et l’angoisse : suite dans l’article à venir

Stress, peur, anxiété: partie 1, le stress

Dans le langage commun, ces sensations sont souvent confondues. Pourtant, si elles ont des liens évidents les unes avec les autres, elles n’ont pas la même origine, ne mettent pas en jeu les mêmes processus, et pas toujours les mêmes solutions. Essayons d’y voir plus clair. (Nota bene: cet article ne fera pas référence au stress post traumatique dont les processus sont très différents et qui fera l’objet d’un autre article)

1-LE STRESS

Souvent on distingue deux sortes de stress, d’une part, le stress utile, positif nécessaire, d’autre part un stress qui lui à l’inverse est nocif pour l’organisme.

Au départ du stress, le processus est le même. Il s’agit d’un processus physiologique qui permet au corps et au mental de créer une situation d’équilibre. Prenons un exemple.

Julie doit passer un oral. Elle a bien révisé. Le matin de l’examen, elle se sent stressée, une tension nerveuse est perceptible, elle commence à penser qu’elle ne sait rien et qu’elle ne va pas pouvoir faire face à l’examinateur. C’est bien normal n’est-ce pas? Son corps et son mental sont en train de se préparer à l’épreuve: elle sécrète des hormones, principalement l’adrénaline, qui vont lui permettre de mobiliser ses ressources, sa mémoire, de stimuler sa pensée, d’adapter sa posture physique. Quand c’est terminé, le stress retombe, le corps et le mental se relâche. Imaginons un instant qu’elle n’aie pas ressenti ce stress, ces ressources n’auraient pas été si bien mobilisées.

Le processus normal de gestion du stress

  • Une réaction d’alarme: la cause du stress survient : dossier urgent, examen, mauvaise nouvelle, conflit, changement imprévu… Elle déclenche la réaction hormonale qui prépare à faire face.
  • Une phase de modulation: l’organisme régule la quantité d’hormone utile.
  • La phase où on fait face en étant dans l’action (Julie passe son oral)
  • La phase de relâchement: quel que soit le résultat, Julie se sent soulagée. C’est fini.
  • La phase de récupération: beaucoup d’énergie a été consommée, il faut se reconstituer. (Ecouter ses besoins physiologiques: se reposer, s’alimenter sainement, se réhydrater…)

Le problème n’est pas le stress mais son excès, et sa maîtrise. Je cite John MacEnroe: « Le trac est fondamentalement le même chez un champion et chez un débutant. La différence vient que le premier a appris à mieux le maîtriser que le second ». Célèbre joueur de tennis de la fin du siècle dernier, il était réputé pour ses coups de colère en plein matchs. Certains parmi vous se souviennent de lui. C’est une des techniques que cet excellent joueur utilisait pour moduler son stress sur les courts. Cependant, je ne recommande pas cette méthode qui lui a valu de nombreux déboires, dont 2 mois d’exclusion du circuit en 1987.

L’excès de stress

Pourquoi à un moment, le stress n’est-il plus géré naturellement?

il faut préciser que pour chacun, les réactions face à un stimulus stressant seront bien sûr différentes. Le stress est le plus souvent digéré normalement et ne nécessite pas d’intervention particulière.

Le processus normal s’enraye pour diverses raisons:

  • L’alarme est trop forte pour que l’on puisse faire face: Julie pensait qu’il y aurait un examinateur, ils sont 4, la salle qu’elle connait bien est en travaux et on doit en changer, elle se rend compte en discutant avec un autre étudiant dans le couloir qu’elle a oublié de réviser tout un chapitre. Elle perd ses moyens, bredouille. Son coeur bat à toute vitesse, son visage est brûlant, ses jambes sont en coton. saura t’elle retrouver ses moyens? si elle a appris à le faire, oui. Sinon, ça n’est pas sûr.
  • La période d’alarme dure trop longtemps. Julie n’a pas seulement un oral. Elle est dans un cursus où la pression est constante, une perte d’illusion survient. Elle sent qu’elle ne va pas s’en sortir, qu’elle a fait un mauvais choix d’orientation, et que de toute façon, cela n’a plus vraiment d’importance.
  • Les stress se cumulent. En plus de tout cela, sa grand-mère vient de décéder. Elle est au bord du conflit avec son colocataire qui est très sympathique mais beaucoup trop bruyant.

Quand le stress est trop élevé, qu’il n’est plus géré naturellement, physique et psychisme en subissent les conséquences. L’énergie consommée par cette gestion du stress en excès n’est plus consacrée à l’usage normal: les défenses immunitaires s’affaiblissent, laissant la porte ouverte à différentes maladies. Le fonctionnement des organes en pâtit entrainant par exemple des troubles cardio vasculaires, des diarrhées, et autres problèmes digestifs. Le sommeil se détériore, l’anxiété apparaît voire la dépression. Evitons d’en arriver là.

Des solutions?

Avant d’en arriver à des conséquence qui nécessiteraient des interventions plus lourdes, des solutions simples sont à mettre en oeuvre qui visent à « prendre soin de soi« , de son psychisme mais aussi de son corps qui est le premier véhicule du stress.

Chez soi

  • Installer des routines dans sa journée, sur les heures de coucher et de lever, les ritualiser
  • Cultiver ou rétablir le lien social, amical, familial pour obtenir du soutien. La sensation de se sentir soutenu est essentiel.
  • Cultiver ou rétablir ses rituels sociaux ( pratiques spirituelles, fêtes rituelles et familiales) qui permettent de retrouver des repères temporels et affectifs.
  • Pratiquer une activité relaxante: auto-hypnose, yoga, sophrologie
  • respirer : pranayama, cohérence cardiaque, respirations conscientes
  • Massage ou auto-massage
  • Pratiquer un sport qui vous fait plaisir et qui vous permettra d’éliminer les excès d’hormones du stress tout en générant des endorphines, la fameuse hormone du bonheur.
  • Diminuer et mieux encore supprimer les toxiques qui fatiguent le corps (alcool, tabac…)

En accompagnement, selon votre niveau de stress et son origine, selon votre histoire de vie, un accompagnement pourra comporter différents axes

  • L’installation d’un lieu de sécurité
  • Des nettoyages émotionnels
  • Des techniques de deuils
  • l’apprentissage du lâcher-prise
  • et plein d’autres choses encore

Restez serein! Soyez bien, simplement

A suivre: la peur

Pour mincir , faites la paix!

Vous voulez rentrer dans votre maillot cet été, vous alléger pour faire du bien à vos articulations, à votre corps, vous voulez vous sentir plus beau  ou plus belle, gagner en confiance, en bien-être, faire coller l’image que vous avez à l’intérieur avec celle que vous renvoie votre miroir…

Quelle que soit votre motivation à perdre du poids, ma proposition pour mincir durablement, agréablement, c’est de vous réconcilier, de faire la paix avec votre corps, avec votre histoire, avec la nourriture

1.Vous réconcilier avec votre corps

Quel corps désirez-vous ? Celui des magazines qui vous conditionnent à vous trouver trop gros, trop grosse, trop mou, trop molle, insuffisamment musclé (e)

Mais n’êtes-vous pas aussi trop petit(e) , trop grand(e), trop ridé(e), vos yeux et votre peau sont-ils de la bonne couleur, votre bouche assez pulpeuse, votre barbe assez fournie, vos seins assez haut, vos jambes assez longues, vos bras assez courts, et la tête et la tête, et le cou et le cou?  Que voudriez-vous encore changer pour correspondre à ces images de papier ?

Non ! vous vous rendez bien compte que cela est un leurre.  Oubliez ces chimères dont le seul but est de vous faire consommer après vous avoir fait rêver.

Votre objectif doit vous ressembler, être accessible et motivant, correspondre à votre morphologie, à votre forme, à votre individualité.

Se réconcilier avec son corps, c’est aussi redécouvrir ses sensations, de faim, de satiété, le respecter, s’arrêter de manger quand il est plein, lui apporter ce dont il a besoin quand il est vide. C’est aussi retrouver le plaisir, oublier la culpabilité quand on mange un carré de chocolat ( la culpabilité génère du stress qui génère une sécrétion de cortisol qui favorise le stockage graisseux), il faut aussi apprendre à se relaxer.

2.Vous réconcilier avec votre histoire :

Le rapport à la nourriture est différent dans chaque famille. Il y a celles qui ont manqué, alors il faut faire des réserves, finir les assiettes, se transformer en garde-manger ambulant.

Il y a celles qui réconfortent à coup de bonbons, de gâteaux et de chocolat chaud. Alors on mélange tout, la douceur d’un parent aimant qui rassure avec celle d’une sucrerie  qui fond  dans la bouche et au moindre problème, on trempe la cuillère dans le pot de pâte à tartiner (juste pour rire, posez un pot de pâte à tartiner au soleil ou sur un radiateur et observez le résultat)

 Il y a encore toutes ces phrases, toutes ses croyances qui se sont inscrites en nous insidieusement et qui nous empêche de mincir : « Dans notre famille, nous sommes grosses de mère en fille », « toi quand tu es né, tu étais un estomac sur patte », « mange il faut reprendre des forces », « tu es enceinte, tu vas devoir manger pour deux », « tu as maigri, tu es malade ? »…

Et puis il y a les kilos des traumatismes petits ou grand, envelopper de graisse un corps désirable pour éloigner de soi les regards masculins quand on a été abusé (e), grossir pour prendre sa place quand on se sent rejeté (e), grossir suite à un changement important dans notre vie parce qu’on croit pouvoir se rassurer de cette façon.

Vous travaillerez sur vos émotions, vos croyances limitantes pour rendre à la nourriture son rôle premier de carburant pour les muscles, les organes et les neurones, vous apprendrez à vous détendre pour éloigner les compulsions alimentaires qui ne sont jamais la solution au problème.

3.Vous réconcilier avec la nourriture

Les régimes restrictifs font maigrir, personne ne dira le contraire. On prive le corps de carburant, il va d’abord consommer son eau, puis ses muscles puis sa graisse. On perd du poids, toujours. Pour y parvenir, on fait appel à la volonté. Pour maigrir vite, pourquoi ne pas suggérer la grève de la faim?

Mais, à un moment, le corps réclame sa dose de gras, de sucre, de calories, de pain, de chocolat, de saucisson, de frites. La volonté s’effiloche peu à peu, on craque, on culpabilise, on s’en veut, alors pour se réconforter, et puis au point où on en est… on se rue sur tout ce qui se trouve dans notre champ de vision, créant des crises d’hyperphagie. Le corps qui était en mode famine et stockait de plus en plus, se réjouit de cet apport de molécules nutritives et stocke tout en prévision de la famine suivante, d’autant plus que tout cela s’accompagne de culpabilité voire de dégout de soi, ce qui génère  stress, cortisol etc… vous connaissez la suite.

Alors on reprend le poids perdu et même un peu plus car l’ensemble de l’édifice commence à se déséquilibrer et c’est le fameux effet yoyo qui arrive dans 95% des régimes basés uniquement sur la privation.

Encore non ! Aimez ce que vous mangez, mangez ce que vous aimez. Un corps et un mental reprogrammés, nettoyés des conditionnements émotionnels absorbent les aliments dont ils ont besoin et envie, sans excès ni restriction.

Retrouvez le plaisir simple de vous nourrir et de savourer sans culpabiliser. Et c’est ainsi que vous perdrez du poids, peut-être plus lentement, mais sûrement et durablement.

En synthèse, je vous propose d’agir sur tous les plans, de façon personnalisée, à votre rythme et avec le juste nombre de séances car tout le monde n’a pas le même corps, la même histoire ni les mêmes goûts. De plus l’effet est global, pas seulement sur le poids mais sur le bien-être en général (sommeil, moral…)

Alors qu’en pensez-vous ?

Autohypnose et EFT

Nouveau, je vous propose désormais de participer à des ateliers d’auto-hypnose et d’EFT

Toutes les informations sur l’onglet Atelier autohypnose et EFT

Insomnie : apprenez à dormir!

Quatre Français sur 10 se plaignent de mal dormir. Peut-être en faites vous partie, ou l’un de vos proches? Dans ce cas, je vous invite à lire cet article. Si vous êtes un bon dormeur, ou encore un petit dormeur, vous pouvez le lire aussi bien sûr 🙂 Vous découvrirez peut-être à quoi vous échappez. Nous verrons en quoi un bon sommeil est source de bonne santé, et comment l’hypnose vous aide à trouver l’équilibre de vos nuits

Etes-vous insomniaque?

L’insomnie se caractérise par des troubles du sommeil ayant des répercussions néfastes. A l’inverse, une personne qui ne dort naturellement que très peu d’heures, et ne rencontre pas de difficulté dans sa journée n’est pas insomniaque. C’était par exemple le cas de Winston Churchill (mort à 91 ans), Victor Hugo (83 ans), Jacques Chirac (87 ans), ces chanceux de la génétique pouvaient profiter de très longues journées parfois émaillées de micro-siestes. Néanmoins ce phénomène est rare. La majorité des petits dormeurs sont en réalité des insomniaques qui font avec.

Il faut aussi distinguer l’insomnie passagère, lié à un événement identifié et ponctuel, et l’insomnie récurrente.

L’insomnie est dite récurrente quand les troubles se répètent au moins trois fois par semaine pendant au moins 3 mois (Professeur Damien Léger, directeur du centre du sommeil à la Pitié Salpétrière). Il peut s’agir d’une difficulté à s’endormir (plus d’une demi-heure avant de trouver le sommeil), de réveils multiples pendant la nuit avec des difficulté de ré-endormissement, ou encore d’un réveil prématuré au petit matin, bien avant l’heure souhaitée, ou une combinaison des trois.

L’insomnie se caractérise par ses effets néfastes d’intensité variable: fatigue, irritabilité, trouble de la concentration, perte de vigilance, diminution des performances, anxiété, dépression, troubles cardio-vasculaires, diabète de type 2, obésité, etc… Et d’autres choses encore qui comptent parmi ces conséquences à court ou à long terme.

Pourquoi est-il important de bien dormir?

En plus d’éviter les conséquences néfastes énumérées précédemment, pendant notre sommeil, notre corps et notre mental récupèrent, se nettoient, se réparent, et apprennent. Les fonctions suivantes sont parmi les plus connues.

  • Les tissus du foie et des muscles se régénèrent
  • Le système immunitaire se renforce
  • Le cerveau élimine ses déchets
  • le système cardio-vasculaire se régule
  • l’hormone de croissance utile a tout âge pour la résistance physiologique est secrétée
  • les rêves permettent la résolution de problèmes
  • La mémoire des apprentissages s’active

Comment retrouver un bon sommeil?

Les conditions de l’environnement sont-elles réunies.

  • La luminosité: Vous est-elle adaptée? Certaines personnes préfèrent le noir complet, d’autres ont besoin d’un peu de clarté. Qu’en est-il pour vous?
  • La literie: le rappeler est banal, mais un matelas propre et dont la fermeté vous convient est nécessaire. Il en va de même pour les oreillers. Trop gonflés, trop plats, ils ne permettent pas à la nuque d’être positionnée correctement, avec des conséquences sur les épaules, la colonne vertébrale, des inconforts et des maux de tête. Le linge de lit a aussi son rôle à jouer: une couette ou une couverture trop lourde qui pèse sur la poitrine en créant une sensation d’oppression, peut être est catastrophique pour la nuit des anxieux. Savez vous qu’au 18ème siècle, on représentait les cauchemars comme un personnage monstrueux assis lourdement sur la poitrine du dormeur entraînant une sensation de paralysie dans le sommeil (illustration ci-dessous)
  • La température
  • Les bruits: On peut rarement agir sur les bruits extérieurs En dehors des bouchons d’oreille en cire, on peut essayer les endormissements avec des sons doux, bruits d’eau, de vague qui se substituent aux bruits gênants. Sur les ronflements d’une autre personne, j’y reviendrai un peu plus tard

The Nightmare de Johann Henrich Fussli (1781)

Juste avant de dormir…

  • Les écrans: là encore, il y a des choses à vérifier. l’une de mes consultantes, il y a quelques années, se plaignaient d’insomnie. Elle les mettait sur le compte de son rythme de travail stressant. Quand à l’issue de l’entretien, je lui ai conseillé d’arrêter de visionner depuis son lit, des films d’horreur avant de se coucher, elle m’a dit « c’est tout? »Nous avons procédé à quelques petits nettoyages émotionnels et une seule séance a suffi pour cette personne. On sait aujourd’hui que la lumière bleutée des écrans d’ordinateur, que les activités énervantes ne contribuent pas à un bon sommeil. Retrouver un bon sommeil suppose aussi un engagement, à vous de trouver quelle activité vous apaise le soir.
  • Les consommations. Ce qui stresse le corps stresse le mental. L’alcool s’il assomme et fait dormir dans un premier temps, provoque réveils nocturnes, crise d’angoisse, tachycardie. Les repas trop lourds à digérer ont un effet néfaste. Le tabac augmente le rythme cardiaque: vos poumons ont besoin d’oxygène. S’ils trouvent quand vous inspirez autre chose que cet oxygène, il vont devoir faire plus d’effort pour aller le chercher, donc la pompe va fonctionner plus vite… c’est mécanique. Tous mes consultants qui ont arrêté de fumer constatent une meilleure qualité de sommeil.

L’hypnose

L’hypnose est efficace pour agir contre l’insomnie. Apprentissage du lâcher-prise, visualisation dans le sommeil, création d’un lieu de bien-être virtuel dans lequel on retourne pour dormir, nettoyages émotionnels, etc…. les propositions sont nombreuses et sont à adapter à la problématique de chacun. Le ronflement du compagnon de lit peut devenir un bercement. Il est important aussi d’acquérir de l’autonomie et d’apprendre à mettre en place son petit rituel quand la tête se pose sur l’oreiller.

Elle peut être complétée par des exercices respiratoires qui apportent du calme, des plantes conseillées par un naturopathe, ou d’autres médecine douce.

Je conclurai cet article par cette célèbre phrase des hypnotiseurs du début du siècle dernier: des vieux bonhommes à barbichette et gros sourcils, qui prenaient leur voix de ténor pour dire…

Dormez, je le veux!

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